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23 novembre 2007

Fifteen years. And here's to you sister...

15 ans déjà.

Mais la magie est toujours là. Le coeur qui bat encore au rythme de ses mélodies.

Pour ma soeur choisie.

  Et pour le plaisir.

 

 

17 novembre 2007

So, this is Christmas

J'ai eu le plaisir de découvrir que je n'étais pas la seule à aimer l'esprit de Noël, à entretenir une relation particulière avec cette période de l'année et son ambiance. Voici donc ma modeste contribution... 

 
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De mes Noëls d'enfant, je me souviens de l'attente du Père Noël le soir du 24, assise sur le canapé de mes grands-parents, entourée de mes arrières grand-mères et de la famille. Je montais à l'étage et j'entendais les bruits de pas et les "oh oh oh" parfois entonnés par mon oncle ou mon grand-père. Le coeur battant la chamade, les yeux brillants d'excitation, je descendais les marches, avide de découvrir les paquets colorés sous le sapin scintillant. Et puis, je suis devenue l'aînée avec l'arrivée de mes cousins. Le Père Noël a perdu de sa magie, mais j'aime toujours autant ces moments.

Le 25 décembre, nous partions tous les trois, mes parents et moi, passer la journée à la campagne chez mes grands-parents paternels. J'ai longtemps été la petite dernière et la seule enfant, mes cousines étaient alors déjà des adolescentes. Le feu brûlait dans la cheminée, les éclats de voix fusaient. Assise dans un coin, j'écoutais les adultes parler, sans toujours bien comprendre. Le repas autour de la grande table de bois s'éternisait jusqu'au soir et ma grand-mère, qui aimait cuisiner, nous concoctait toujours des repas chargés. La traditionnelle dinde, deux entrées et bien sûr, la bûche de Noël. Je ferme les yeux, et je me revois en train de jouer avec ma cuisine équipée. Je n'oublierais pas ce Noël où la famille m'a emmené au garage les yeux bandés pour découvrir l'étagère en bois que mon grand-père m'avait fabriqué. Elle est un peu abimée aujourd'hui et pas très commode, mais je n'imagine pas m'en séparer. Je la garde, jalousement, comme un trésor. Aujourd'hui, je pense à ce vieux monsieur qui n'y voit plus. Et des larmes coulent sur ma joue.

Et puis, les 25 décembre ont changé. On ne prend plus la voiture pour la campagne. La faute aux querelles. A la haine qui a pris la place de l'amour. L'esprit de Noël nous a sûrement un peu déserté. Et, chaque année, mon coeur se serre un peu à l'idée de ne plus passer ces jours-là avec mes deux parents réunis. Je ne retrouve pas tout à fait l'ambiance chaleureuse que j'espère tant et dont je m'abreuve avec avidité dans les films.
 
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J'aime profondément cet esprit de Noël, l'allégresse et les souhaits qui m'étreignent chaque année. J'aime fureter dans les allées du marché de Noël, admirer les éclairages. Décorer le sapin. Sentir le froid piquer mes joues. Me réchauffer avec un chocolat chaud tout en regardant les inévitables téléfilms. Guetter, sans beaucoup de succès, la neige. J'aime me creuser la tête pour trouver des idées de cadeaux, et aussi, je l'avoue, imaginer ce qui remplira les paquets-cadeaux qui me seront destinés. Jouer avec le petit dernier de la famille, écouter les nouveaux cd de mes cousins. Profiter de mes grands-parents maternels, si adorables et dynamiques. Passer le 25 décembre avec mon père, rien que tous les deux, et nous blottir dans le canapé. Profiter de ce moment à nous.
 
Je rêve d'un Noël blanc.
 
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Alors, en attendant décembre, son Calendrier de l'Avent, les cadeaux, les sapins et les décorations, je me repasse en boucle l'album A very Ally Christmas, les classiques des crooners.
 
 
 
Je renoue avec ma tradition enfantine, celle de regarder la version Disney d'Alice au pays des merveilles. Je me mets dans l'ambiance avec les épisodes de Noël de mes séries préférées.

Et, bien sûr, il y a l'inévitable film de Noël. Pour moi, il s'agit de Love actually. Il symbolise presque parfaitement mon esprit de Noël. Regarder ce film me met immédiatement dans l'ambiance. Mais, trève de mots, place à l'image et au son. C'est parfois plus parlant, non ?
 
Qui ne rêverait pas d'une telle déclaration, et un soir de Noël en plus ?
 
 
Ou d'une demande en mariage ?
   
 
Because, all I want for Christmas is you... 
 
 

16 novembre 2007

Tired

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Il y a des jours comme ça où l'on n'a qu'une envie : rester au chaud sous la couette. Où l'agitation du monde nous fatigue, nous étourdit. Où la paresse prend le pas sur le courage.

Des jours où l'on sature des cours, des livres, des fiches. Envie d'autre chose : de voyages, de lecture, de plaisir, de vacances, de se caler devant un dvd ou une série.

Voilà, on est vendredi après-midi et j'en ai marre. Marre de la grève, du blocage, des débats sans fin sur la grève et le blocage. Marre des cours, de ficher des bouquins et d'apprendre. Je n'ai qu'une envie : m'affaler sur mon lit, avec un thé et une pile de dvd. Et je crois que c'est ce que je vais faire. Parce que je suis fatiguée et que la semaine a été chargée. 

Et pourtant. Ma mauvaise conscience me travaille toujours dans ces moments-là. Ce que c'est casse-pieds d'être sérieuse parfois...

10 novembre 2007

Amélie, Nino and me

Nouveau décor et retour aux "fondamentaux". 

Il y a Audrey, Nino, Yann Tiersen. La fantaisie, le rêve. Ce pincement au coeur si significatif. Cette sensation de tomber amoureuse de ce film à chaque fois. 

Parce qu'Amélie, c'est un peu moi aussi. Comme elle, j'attends de me blottir contre mon Nino. 

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Et juste pour le plaisir. Ma scène préférée entre toutes...
 

04 novembre 2007

In Yann I trust

Cher Yann,

Je ne sais pas si tu es au courant de la folie que tu génères actuellement sur la toile et dans la blogosphère, notamment féminine avouons-le. Il y a encore un an, on ne connaissait que ta voix, ton humour et ton coup d'oeil impeccable pour épingler les people. Mais depuis septembre, c'est la ré-vé-la-tion. Tu es là, chaque soir, en chair et en os. Et avec ta petite mèche qui te tombe dans les yeux. Et bon sang de bois : tu es charmant ! Ton petit air timide, ton sourire, tes "rrrrrrrrr", tes mimiques, tout cela te rend irrésistible. Bref, tu es devenue à mes yeux plus essentielle qu'un coton-tige. Chaque soir de la semaine (enfin sauf le vendredi - jour de torture - où, feignasse, tu ne travailles pas), je guette avidement l'heure de tes chroniques. Mon petit coeur bat la chamade. Je ris, je savoure tes interventions. J'oublie tout, soucis, angoisses et autres questions métaphysiques.

Alors, Yann, si tu me lis, ne prends pas peur. Je ne suis pas une jeune fille en fleur hystérique. Je suis tout ce qu'il y a d'équilibrée. Et surtout, je n'aime pas Tokio Hotel. Alors, appelle-moi. Parce que mine de rien, je me dis que tu ne serais pas loin d'être mon homme idéal.
 
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Alanis.

PS : Mon numéro est le 06 xx xx xx xx
 
Et pour celles qui ne sauraient pas qui est Yann Barthes, une petite séance de rattrapage...
 
 
 
 
Pour les fans, le MySpace non-officiel de Yann 
Et un grand merci à Lyly June pour cette photo si...mmmmh !  

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