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25 septembre 2006
Funambule

19:34 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
21 septembre 2006
Comme une envie de concert...

J'ai lu ici ou là beaucoup d'éloges sur les concerts du monsieur. Une de mes amies a eu l'immense chance de le voir en vrai, dans une toute petite salle et au premier rang (la veinarde...). Je suis donc allée acheter l'album hier et je n'arrive pas à décrocher. Les orchestrations sont magnifiques, la voix cristalline et si particulière de Raphael me donne des frissons. Bref, une ambiance envoûtante et tellement agréable...
Raphael, repasse près de chez moi, ça me ferait très très très plaisir !
19:44 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
18 septembre 2006
Il y a 25 ans

C'est un 18 septembre 1981, soit 25 ans aujourd'hui, que le Garde des Sceaux, Robert Badinter, faisait voter par l'Assemblée nationale l'abolition de la peine de mort. En 1981, les deux tiers des Français étaient favorables à la peine de mort. Et pourtant, François Mitterrand, lors de sa campagne électorale, proclame que s'il est élu, la peine de mort sera abolie. Au delà de toute considération et de toute opinion sur les quatorze années de présidence de Mitterrand, sur le personnage même, on ne peut qu'admirer le courage politique et la droiture des convictions de cet homme.
Née en 1983, je n'ai heureusement jamais connu mon pays pratiquant la peine de mort. Et pourtant, sans que je ne sache vraiment pourquoi, c'est un sujet qui m'a toujours interpellée. Je suis et je serai toujours une abolitionniste convaincue. Et parce que je crois que personne n'est aussi bien placé que Monsieur Robert Badinter pour parler de cette abolition, voici quelques extraits de son ouvrage autobiographique, L'Abolition, dont je ne peux qu'encourager très vivement la lecture.
" Assis à ma place, devant la tribune de l'Assemblée nationale où Lamartine, Hugo, Jaurès, Briand avaient soutenu la grande cause de l'abolition, j'éprouvais une émotion mêlée d'étonnement. La longue marche s'achevait et jamais, dans mes rêves d'adolescent et de jeune avocat, je n'avais espéré vivre pareil moment. [...]
[...] A l'appel du président, je me levai, souris à Forni qui regagnait sa place, à côté du banc des ministres. Je montai les marches, posai mes feuillets sur le pupitre. Un instant, je parcourus du regard l'hémicycle rempli, la salle immense chargée de colonnes et de marbres. J'avais la gorge sèche. "J'ai l'honneur, au nom du gouvernement de la République, de demander à l'Assemblée nationale d'abolir la peine de mort en France..." Tout était dit, pour moi, à cet instant.
De ce discours, à la différence des plaidoiries de jadis, le texte est demeuré, imprimé au Journal officiel. Et, parce que le débat était retransmis en direct par une chaîne de télévision, l'enregistrement en est conservé aux Archives. Mais de ce que fut ce mouvement demeure en moi une impression singulière, sans rapport avec ce que j'éprouvais lorsque je plaidais aux assises pour l'homme, derrière moi, dont l'accusation avait demandé la tête. Ce discours, je n'avais éprouvé aucune peine à l'écrire. Le texte m'était aisé à dire, puisque son rythme, son souffle, sa cadence étaient miens. Mais, parce qu'il s'agissait de la peine de mort, par une mystérieuse alchimie, tandis que je le prononçais, se mêlaient au texte rédigé des fragments improvisés venus d'ailleurs, du temps de la défense. Cette émergence-là, d'une passion qui n'avait pas sa place dans une enceinte parlementaire, donnait à mes paroles une tonalité singulière. Ce n'était pas un discours ministériel, tant s'en faut. Ce n'était pas non plus une plaidoirie, comme beaucoup le dirent qui ne m'avaient jamais entendu plaider. C'était pour moi une sorte d'ultime appel, au-delà de l'hémicycle, à libérer notre Justice de l'emprise de la mort. En vérité, celui qui s'adressait ce jour-là aux députés attentifs n'était ni le ministre ni l'avocat, mais le militant passionné d'une grande cause qui triomphait enfin."
Le 30 septembre 1981, à 12h50, le Sénat vote lui aussi l'abolition de la peine de mort.
" En sortant du Sénat, je découvris que le soleil avait dissipé la brume matinale. Je décidai de ne pas regagner la Chancellerie. Je me rendis au jardin du Luxembourg. Des enfants jouaient autour du bassin sur lequel glissaient de petits bateaux. Je les regardai un moment. Il faisait beau, merveilleusement beau. Je pensai à tout ce qui était advenu. Puis je rentrai chez moi, le long des allées. C'était fini, la peine de mort."
Aujourd'hui, pourtant, la lutte pour l'abolition de la peine de mort continue. Elle ne cessera que lorsque cette abolition sera universelle. En Chine, en Iran, en Arabie Saoudite, dans certains états des Etats-Unis, en Corée du Nord..., la peine de mort existe. Et doit être combattue.
21:11 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
13 septembre 2006
23 ans et des poussières...
19:10 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
07 septembre 2006
Mi-figue, mi-raisin - le retour !

Accablée. C'est le sentiment qui dominait hier après la réunion de rentrée à l'IUFM. Accablée par un chiffre. 7 admis sur 100 candidats l'an dernier. Autant le dire, bonne chance aux petits nouveaux comme moi qui partent de zéro sur les sept questions au programme...
Accablée par les biblio' issues de la revue Historiens et géographes...une 15aine de pages recto-verso par question. Je sais que personne ne peut connaître tout ça, que c'est aussi pour intimider mais, mine de rien, c'est dur à avaler.
Pas accablée mais pas réjouie non plus, la perspective de vieillir un peu plus dans deux jours.
Hormis tout cela, il fait beau. Et je suis quand même motivée, motivée pour donner le meilleur de moi-même et ne pas avoir (trop) de regrets. Et vous êtes là. Pleins de petites attentions, de mails, de lettres. Merci...
And today is all you'll ever have
Don't close your eyes
Don't close your eyes
This is your life
Are you who you want to be
This is your life
Are you who you want to be
This is your life
Is it everything you've dreamed it would be
When the world was younger
And you had everything to lose
Don't close your eyes
Don't close your eyes
19:15 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
06 septembre 2006
J'aime / J'aime pas

* l'odeur du café
* les jeans bien coupés
* les mp pleins de gentillesse et de générosité
* les jolis blogs
* les bonnes séries télé en VO
* le fondant au chocolat
* rêver
* la Côte de Granit Rose
* l'odeur du gazon qu'on vient de tondre
* le Thé Majuscule
* bavarder pendant des heures avec ma soeur de coeur
* recevoir un mail
* avoir la sensation du travail acccompli
* les câlins d'Iris
* rire
~ J'aime pas ~
* les Skyblogs
* la mesquinerie
* douter
* les griffes d'Iris sur ma jambe
* Nicolas Sarkozy
* mes complexes
* le langage sms
* la vulgarité
* essayer un vêtement et s'apercevoir qu'il est trop petit ou trop serré
* le défaitisme
* l'odeur du tabac
* le métro parisien
* les ordinateurs qui bugguent
* être en retard
* me sentir abandonnée
09:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02 septembre 2006
16 raisons de devenir accro à Veronica Mars...
Parce que cette série mérite bien un deuxième article ici, parce qu'il faut la faire connaître, parce qu'il ne faut pas que France 2 passe à côté de cette diffusion, parce que Veronica Mars rocks...




9-
Logan Ecchols. Présenté au début de la série comme un "psychological jackass", Logan est un personnage à multiples facettes, émouvant, torturé. Et interprété avec brio par Jason Dohring. Difficile de résister au charme de Logan...
10- Une histoire d'amour traitée avec originalité et brio. Je vous laisse découvrir par vous-mêmes...
11- 
Autre force de la série, sa galerie de personnages secondaires. Tous gravitant autour de Veronica. Et notamment Eli Navarro dit Weevil. Chef du gang des PCHers, comprenez motards. Rebelle, délinquant. Mais aussi intelligent et intéressant. Très attachant finalement. Je suis fan de ces dialogues avec Veronica.
12-
Dans la catégorie "second rôle délicieux", je demande Don Lamb. Ou plutôt le sherrif Don Lamb. Et pourtant, il n'est en rien ce que l'on est en droit d'attendre d'un représentant de la loi. Imbu de sa personne, égoïste, peu attaché aux valeurs pourtant indispensables à un représentant de la loi, il a bénéficié du renvoi de Keith Mars après les remous de l'affaire Lily Kane. Bref, un méchant qu'on aime détester. Et dont la relation avec Veronica est savoureusement tumultueuse...
13- Une série qui multiplie les clins d'oeil, les références. Et qui bénéficie d'une réalisation très audacieuse, mêlant prises de vue cinématographiques à une qualité d'image exceptionnelle. La série enchaîne les jolis plans à des flashbacks astucieusement placés.
14- Autre atout de poids de la série, sa bande-son. Chaque épisode est illustré d'une ou plusieurs chansons efficaces et qui accompagnent à merveille l'intrigue. Dans quelques rares moments, la musique devient même un personnage à part entière de la série comme dans cette une scène culte de la saison 2, illustrée de la sublime chanson des Perishers "Sway".
15-Des fins d'épisodes haletantes. Et qui encouragent fortement l'addiction à la série. Impossible de décrocher de l'univers de Veronica. A la fin d'un épisode, une seule envie, celle de voir la suite.
16- "BEST SHOW. EVER". Ce n'est pas moi qui le dit mais Joss Whedon. Alias le créateur de Buffy contre les Vampires.
Pour finir, parce que parfois les images sont encore plus parlantes que les mots...
pour découvrir un peu plus encore l'univers de Veronica Mars, voici une vidéo promo réalisée par EpicAmends, en anglais of course...http://www.youtube.com/watch?v=XVwImT-D-GE
Et une autre pour la route, cette fois d'EpicLove : http://www.youtube.com/watch?v=5uCPZbOAQIQ
13:30 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note



